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Bienheureux les miséricordieux
Regard d’amour
« L'homme parvient à l'amour miséricordieux de Dieu, à sa miséricorde, dans la mesure où lui-même se transforme intérieurement dans l'esprit d'un tel amour envers le prochain' (Dieu riche en Miséricorde, n° 14).
Cantique reprise 2025 'Vivre d’amour'
Et si la vie s’arrête demain ?
Si seulement nous pouvions redécouvrir sur cette voie, toujours plus profondément, le mystère de la Miséricorde Divine, et le vivre de façon quotidienne !
Face aux formes modernes de pauvreté … nous avons besoin d’une « imagination de la charité », dans un esprit de solidarité envers le prochain, afin que l’aide soit un témoignage de « partage fraternel » (…)
Puisse le message de la miséricorde de Dieu se refléter toujours dans les œuvres de miséricorde de l'homme !
Le regard d'amour est nécessaire pour s'apercevoir du frère qui est à côté de nous, qui, en perdant son travail, sa maison, la possibilité de nourrir dignement sa famille et d'assurer l'instruction de ses enfants, ressent un sentiment d'abandon, d'égarement et de méfiance.
Une 'imagination de la charité' est nécessaire, pour pouvoir aider un enfant démuni matériellement et spirituellement ; pour ne pas tourner le dos au jeune garçon ou à la jeune fille happée par le monde des diverses dépendances ou du crime ; pour apporter conseil, réconfort, soutien spirituel et moral à ceux qui entreprennent une lutte intérieure contre le mal.
Que ne manque pas l''imagination' là où une personne dans le besoin supplie : 'Donne-nous aujourd'hui notre pain quotidien'. Grâce à l'amour fraternel, que ne manque jamais ce pain ! « Bienheureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde » (Mt 5, 7).
Saint Jean-Paul II, N° 8 - Homélie pour la Béatification de quatre témoins de l'Amour Miséricordieux - Dimanche 18 août 2002 Cracovie - Parc Blonia
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En ramassant quelqu’un d’affamé dans la rue, en lui offrant un bol de riz ou une tranche de pains, je peux apaiser sa faim.
Mais celui qui a été battu, qui ne se sent pas désiré, aimé, qui vit dans la crainte, qui se sait rejeté par la société, celui-là éprouve une forme de pauvreté bien plus profonde et douloureuse. Et il est bien plus difficile d’y trouver un remède.
Les gens ont faim de Dieu. Les gens sont avides d’amour. En avons-nous conscience ? Le savons-nous ? Le voyons-nous ? Avons-nous des yeux pour le voir ? Si souvent notre regard se promène sans se poser. Comme si nous ne faisions que traverser ce monde. Nous devons ouvrir les yeux et voir.
Sainte Mère Teresa de Calcutta – Extrait de No Greater Love (trad. ‘Il n’y a pas de plus grand amour’, Lattès 1997, p. 65)
Photo : Leroy_Skalstad – Pixabay